1 — La carte cadeau digitale : le cœur du marché dès 2026
« Le digital prendra le dessus. On se dirige vers 80–90 % dans les prochaines années. » Aria Ardalan (CEO)
Les données sont irréversibles :
- US : 40 % digital
- UK : 52 %
- Émirats : 93 %
- France : de 10 % → 50 % en quelques années
Le physique ne disparaît pas (fort volume en grande distribution), mais il devient secondaire.
Pourquoi la e-carte devient indispensable ?
Parce qu’elle est la seule qui permet :
- incentive,
- cashback,
- CRM,
- usages salariés,
- intégration wallet,
- distribution B2B2C.
Sans e-carte, une marque ne peut tout simplement pas capter le canal qui représente déjà 2/3 du marché.
2 — Wallet mobile : le nouveau standard industriel
« Le wallet est devenu l’endroit où se passe l’action.
Les marques doivent activer cette fonctionnalité. » Aria Ardalan (CEO)
Le wallet apporte :
- usage instantané en magasin (tap-to-redeem)
- solde visible
- rappel d’expiration
- notifications marketing
- meilleure activation
- moins de cartes perdues ou expirées
Dès qu’une marque active le wallet, l’adoption est massive.
En 2026, ne pas être dans le wallet = perte d’usage, de ROI, et de satisfaction client.
3 — 3ᵉ moyen de paiement e-commerce d’après le rapport de la FEVAD: une transformation radicale
« Ce n’est plus juste du cadeau.
C’est devenu un moyen de paiement majeur. » Aria Ardalan (CEO)
Pourquoi ?
Parce que la digitalisation a ouvert la voie à :
- cashback,
- parrainage,
- mécaniques fidélité,
- incentives salariés,
- dotations B2B2C,
- promotions (self-use),
- prépaiement omnicanal.
La carte cadeau : don + paiement + reward.
C’est cette hybridation qui explique sa montée dans le top 3 des moyens de paiement e-commerce.
4 — Le self-use : le moteur de croissance #1 en 2026
« Le self-use = accès à la remise.
C’est devenu un outil de pouvoir d’achat. » Aria Ardalan (CEO)
Deux moteurs principaux :
1) Le B2B/B2B2C
Les cartes sont souvent proposées remisées → usage massif pour soi-même.
2) Les campagnes des marques elles-mêmes
- Decathlon : double points convertibles en carte
- Fnac : Jackpot (50 € → 40 €)
- Darty : 20 € offerts tous les 200 €
- E.Leclerc : jeux concours réguliers
Le consommateur apprend à utiliser la carte cadeau comme un outil promotionnel, pas seulement comme un cadeau.
5 — Pourquoi toutes les marques doivent animer leur programme ?
« La carte cadeau doit être intégrée à tous les temps forts.
C’est un levier transversal » Aria Ardalan (CEO)
Aujourd’hui, trop d’équipes fonctionnent en silo.
La carte cadeau doit être pensée comme :
- un outil CRM,
- un outil fidélité,
- un outil trafic,
- un levier promo,
- un moyen de réactivation.
Pas simplement comme un produit de Noël.
6 — Branded Currency : encore rare, mais le futur est déjà écrit
« 90 % des enseignes n’y sont pas encore…
mais c’est la direction logique. » Aria Ardalan (CEO)
Les enseignes avancées unifient :
- carte cadeau
- points
- cashback
- crédits internes
Résultat, une vraie monnaie de marque, utilisée pour :
- payer,
- cumuler,
- convertir,
- réengager.
Starbucks ou encore Decathlon montrent déjà la voie.
7 — IA & Carte cadeau : pas mature, mais stratégique
« L’IA n’est pas mature du tout aujourd’hui.
Mais le potentiel est énorme : fraude, personnalisation, CRM. » Aria Ardalan (CEO)
Les 3 axes structurants à moyen terme :
- Détection de fraude (enjeu #1 du secteur)
- Personnalisation visuelle & message
- Pilotage data + optimisation ROI
Ce ne sera pas la révolution 2026… mais ce sera la révolution 2027–2028.
8 — B2B Direct & B2B2C : mutation, pas déclin
« Le B2B direct baisse, mais il reste essentiel pour certains usages.
Le B2B2C a gagné la bataille du volume. » Aria Ardalan (CEO)
B2B Direct (achat directement des lots de cartes cadeaux à la marque) = maintenir les relations B2B + cas spécifiques
Pour :
- grands corporate (Grand CSE, hôtellerie…)
- budgets élevés
- besoins sur-mesure
B2B2C = volume + reach + simplicité
Les plateformes partenaires couvrent 2/3 du marché car elles apportent :
- centralisation,
- largeur de catalogue,
- expérience utilisateur fluide,
- intérêt économique (remises / cofinancement).
Un programme performant en 2026 combine les deux canaux.
9 — Plateformes CSE : saturation → l’activation devient clé
« Les plateformes CSE deviennent de vraies marketplaces.
Pour émerger : il faut investir. » Aria Ardalan (CEO)
La consolidation du marché crée :
- des catalogues plus profonds,
- une concurrence plus forte,
- des mécaniques pay-to-play (visibilité sponsorisée).
Comment se démarquer ?
- visuels & fiches produits premium,
- campagnes saisonnières,
- optimisation continue,
- exploitation de la data performance,
Sans animation marketing, il devient de plus en plus difficile de performer